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Groupe (Arbre RT2012 )












Groupe dans l'arbre RT 2012

1 Principe général

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Le groupe est défini dans Pleiades par son nom, ses caractéristiques de ventilation, ses caractéristiques de chauffage/refroidissement et d'inertie.

Des caractéristiques géométriques complémentaires, déterminées automatiquement à partir de votre saisie Modeleur , sont implémentées dans l'Editeur.

Ce niveau regroupe la quasi-totalité des informations requises. C'est en particulier à ce niveau que s'effectue le calcul des températures intérieures (et donc la vérification de l'exigence réglementaire afférente) ainsi que des besoins de chauffage, de refroidissement et d'éclairage.

Une même zone sera séparée en différents groupes pour les raisons suivantes :

  • un groupe et climatisé et pas l'autre ne l'est pas;
  • on utilise un équipement capable de faire simultanément du chaud et du froid (DRV, thermofrigopompe ou PAC sur boucle d'eau), cela permettra alors de valorisé les besoins concomitant de l'un et de l'autre.

Ce sujet est abordé ici de façon plus détaillée.

2 Les caractéristiques de ventilation

Les caractéristiques de ventilation se composent de 4 paramètres.

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3 Typologie de groupe

L’utilisateur a la possibilité de rentrer un ou plusieurs groupes dans chaque zone.

Toutefois, le modèle aéraulique implique l’existence d’un groupe d’échange aéraulique, appelé "Hall" (méthode § 7.6.3.1), par lequel transitent tous les échanges aérauliques entre les groupes composant la zone. Ainsi, l’utilisateur a la possibilité de rentrer au maximum un groupe de circulation qui joue alors le rôle du groupe Hall. S’il n’en rentre pas, un groupe Hall fictif est généré par le logiciel pour le besoin du calcul.

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3.1 Le caractère traversant d'un groupe

Issu du §7.15.3.2 de la méthode Th-BCE.


Le caractère traversant est lié à la possibilité d’ouvrir les portes intérieures entre deux façades d’orientations différentes au sens de la surventilation par ouverture des baies pour le rafraîchissement estival. Ce paramètre est uniquement disponible pour les bâtiment collectifs à usage d'habitation (usage 2), dans les autres cas, ce paramètre est conventionnel.

En logement collectif, le caractère traversant dépend de la configuration du groupe. Il est à saisir par l’utilisateur au cas par cas, et peut être différent pour plusieurs groupes appartenant à une même zone d’habitation collective.

Un logement est dit 'traversant', au sens du confort d’été de la méthode de calcul Th-BCE 2012, si, pour chaque orientation (verticale nord, verticale est, verticale sud, verticale ouest, horizontale) la surface des baies est inférieure à 75 % de la surface totale des baies du logement. Il est à saisir par l’utilisateur au cas par cas, et peut être différent pour plusieurs groupes appartenant à une même zone d’habitation collective.

En maison individuelle ou accolée, le groupe est conventionnellement considéré comme traversant pour la surventilation, dans la mesure où l’occupant a toute liberté d’action sur les portes intérieures.

Pour les autres usages d’habitation, il est conventionnellement pris égal à vrai pour les usages à grands volumes et faux dans le reste des cas.

3.2 Les débits d'air d'occupation et inoccupation

Les débits d'air de renouvellement hygiénique en période d'occupation et d'inoccupation doivent être fournis pour le calcul du BBio. Ils permettent de déterminer les déperditions (et apports) par renouvellement d'air.

Selon le § 8.1.3 de la méthode, le système de ventilation utilisé pour le calcul BBio est une VMC à débit soufflé et extrait constant avec efficacité d’échangeur de 50 %.

Le moteur considère également que les ventilateurs de soufflage et d'extraction sont de puissance nulle.

Des valeurs sont proposées depuis le bouton Alcyonezonegroupert - calculettedebit1.png.

La calculette s’appuie sur les débits d'air hygiéniques réglementaires du règlement sanitaire départemental type, des arrêtés de 1983 ou du code du travail et sur la FAQ n°229 du CSTB. Ainsi, pour le Bbio, vous devez prendre en compte les débits hygiéniques réglementaires uniquement. Si vous décidez de souffler un débit supérieur au débit hygiénique, il n'est pas à prendre en compte au niveau du Bbio (en revanche, il le sera au niveau du calcul du Cep).

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3.3 L'indice de perméabilité à l'air du groupe (méthode §7.8.3.3)

Issu du §7.8.3.3 de la méthode Th-BCE.


La perméabilité est décrite en matière de débit sous 4 Pa par m² de paroi.

Suivant l'article 17 de l'arrêté du 27 octobre 2010, pour les maisons individuelles ou accolées et les bâtiments collectifs d’habitation, la perméabilité à l’air de l’enveloppe sous 4 Pa, Q4Pa-surf, est inférieure ou égale à :

  • 0,60 m3/(h.m2) de parois déperditives, hors plancher bas, en maison individuelle ou accolée.
  • 1,00 m3/(h.m2) de parois déperditives, hors plancher bas, en bâtiment collectif d’habitation.

Pour les autres usages, les valeurs par défaut de 3 ou 1.7 sont disponibles suivant le tableau 30 de la méthode (§7.8.3.3.3).

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Un bouton d'aide permet de sélectionner, en fonction de l'usage, la valeur réglementaire minimale ou la valeur par défaut de l'étanchéité à l'air.

Pour un bâtiment tertiaire, si on considère une perméabilité à l'air meilleure que la valeur prévue par défaut, alors cette valeur doit être justifiée (Arrêté du 26 10 2010 , titre1, chapitre4, article8).


4 Le chauffage et refroidissement

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4.1 Climatisation et catégories de groupe

Si le groupe est climatisé, vous devez définir sa catégorie. La catégorie CE1/CE2 d'un groupe définit son droit à climatiser (Le Bbio max et le Cep max sont corrigés en fonction de ce paramètre : en catégorie CE2, les cibles sont majorées).

Suivant l'annexe 3 de l'arrêté du 26 Octobre 2010, un local est de catégorie CE2 suivant le tableau ci-dessous et s’il est muni d’un système de refroidissement. Pour les autres usages, se référer à l'arrêté du 28 décembre 2012 (évoqué ci-après)

Suivant l'annexe 3 de l'arrêté du 26 Octobre 2010 et l'arrêté du 28 décembre 2012, une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu’à occupation passagère qu’elle contient sont de catégorie CE2. Elle est de catégorie CE1 dans les autres cas. Un local est de catégorie CE2 s’il est muni d’un système de refroidissement et si l’une des conditions suivantes est respectée :

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Une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu’à occupation passagère qu’elle contient sont de catégorie CE2.

Une crèche est forcément de catégorie CE1.

La définition des groupes d'un projet doit être effectuée principalement suivant ce caractère de droit ou non à climatiser.

Question posée par mail au CSTB : Dans un CFA, une CTA préchauffe soufflé l'air à 19°C et pré rafraichie l'air a 26°C après l'échangeur. Le système de de préchauffage et pré-rafraîchissement de l'air est un système réversible, l'air est soufflé à débit nominal réglementaire. Il n'y a pas de système de climatisation dans les pièce la température n'est pas maintenue a 26°C, il y a simplement un débit d'air réglementaire pré rafraichie qui abaisse la température des locaux. Doit-on considérer le groupe comme climatisé sachant que les besoins de climatisation sont calculés à partir d'une température maintenue à 26°C dans la pièce?

Réponse du CSTB : S'ils ne peuvent maintenir une température de consigne de refroidissement définie, les systèmes sont considérés comme systèmes de rafraîchissement et non de refroidissement. La consommation des systèmes de rafraîchissement n'est pas prise en compte dans Th-BCE, pas plus que leur impact sur la Tic.

Cela vient confirmer une autre réponse : Si le concepteur souhaite effectué un abaissement de température en limitant la puissance de climatisation, ou en ne répondant pas à une température de consigne, le groupe est-il malgré tout climatisé?


Enfin, suivant la version consolidée au 11 décembre 2015 de l'arrêté du 28 décembre 2012 (annexe III) pour les autres usages :

Un local est de catégorie CE2 s'il est muni d'un système de refroidissement et si l'une des conditions suivantes est respectée :

  • simultanément, le local est situé dans une zone de bâtiment à usage universitaire d'enseignement et de recherche, ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3 et le bâtiment est construit en zone climatique H2d ou H3 à une altitude inférieure à 400 mètres ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage de commerce ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage d'établissement de santé ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage d'hôtel avec un classement de 4 ou 5 étoiles conformément à l'arrêté du 23 décembre 2009 susvisé ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage d'aérogare ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage de restaurant ;
  • le local est situé dans une zone de bâtiment à usage de tribunal, de palais de justice, de gymnase, de salle de sport ou d'hôtel avec un classement inférieur ou égal à 3 étoiles conformément à l'arrêté du 23 décembre 2009 susvisé, ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3 ou ne sont pas ouvrables en application d'autres réglementations ;
  • le local est situé dans une zone à de bâtiment à usage de tribunal, de palais de justice, de gymnase, de salle de sport ou d'hôtel avec un classement inférieur ou égal à 3 étoiles conformément à l'arrêté du 23 décembre 2009 susvisé et le bâtiment est construit soit en zones climatiques H1c ou H2c à une altitude inférieure à 400 mètres, soit en zones climatiques H2d ou H3 à une altitude inférieure à 800 mètres ;
  • simultanément, le local est situé dans une zone de bâtiment à usage d'établissement d'hébergement pour personnes âgées ou personnes âgées dépendantes, ses baies sont exposées au bruit BR2 ou BR3, et le bâtiment est construit en zone climatique H2d ou H3 à une altitude inférieure à 400 mètres.

Les autres locaux sont de catégorie CE1.

Une zone ou une partie de zone est de catégorie CE2 si tous les locaux autres qu'à occupation passagère qu'elle contient sont de catégorie CE2. Elle est de catégorie CE1 dans les autres cas.

4.2 Les programmations

La relance (méthode § 10.4) se traduit par un basculement des températures de consigne à leurs valeurs en occupation, quelques heures avant le basculement prévu par les scénarios. Elle n’est appliquée que lors d’un calcul des consommations.

Il s’agit de retranscrire les consignes générées par les programmateurs qui relancent les systèmes de chauffage ou de froid pour atteindre les consignes de température dès l’arrivée des occupants.

Les temps de relance sont déterminés en fonction du système choisi.

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4.3 Le bois énergie

Suivant l’annexe VIII de l’arrêté du 26 octobre 2010 et suivant l'arrêté du 28 décembre 2012, l’utilisation locale de bois énergie comme énergie principale utilisée pour la production de chauffage et/ou ECS à une incidence sur le Cep max.

Cette utilisation locale fait référence à un équipement au bois dans le projet (un réseau urbain de chaleur, qui lui-même utiliserait le bois comme énergie n'est donc pas à considérer comme une "utilisation locale de bois énergie").

5 L'inertie

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Les inerties quotidiennes et séquentielles du groupe sont déterminées par les règles Th-I.


Le calcul automatique des paramètres Cm, Am et Cms selon la norme NF EN ISO 13786 est disponible directement dans Pleiades à partir de votre saisie. L’inertie de chaque groupe est l’inertie du niveau (ou étage) le plus défavorisé d’un point de vue inertie quotidienne. L'ensemble des parois décrites dans le projet sont prises en compte dans ce calcul (et pas uniquement les parois déperditives présentées dans l'arborescence RT).

La norme NF EN ISO 13786 propose 2 méthodes de détermination de l'inertie des parois, une méthode simplifiée suivant son annexe A ainsi qu'une méthode détaillée par résolution matricielle de nombres complexes. La norme de calcul s'applique aux composants constitués de couches planes homogènes.


La note de calcul de l'inertie quotidienne et séquentielle est disponible via le bouton "Export Excel".


Concernant la méthode simplifiée de l'annexe A de la norme: Ces épaisseurs efficaces sont des valeurs très approximatives. La valeur conventionnelle de la diffusivité thermique est proche de celle du béton, du plâtre et du mortier. La diffusivité thermique des matériaux de construction courants (à l'exclusion des métaux et des matériaux isolants) va de 0,12×10-6 m²/s (sapin) à 1×10-6 m²/s (pierre calcaire). L'épaisseur efficace réelle peut donc aller de 40 % à 120 % de la valeur conventionnelle. Cette méthode simplifiée peut surestimer la capacité thermique de certains matériaux tels que le bois ou le béton cellulaire et peut donner des résultats quelque peu différents de ceux donnés par la méthode de calcul par résolution matricielle.


Selon le § 8 de l'annexe 6 des règles Th - I, pour le calcul de l’inertie séquentielle, le calcul est réalisé suivant le calcul présenté dans l’annexe A de la norme.

En effet, compte tenu du problème concernant les « faibles épaisseurs », les valeurs obtenues par l’approche matricielle seraient erronées. De plus, étant donné que la période d’étude est de 12 jours, l’épaisseur où l’on rencontre des problèmes a une valeur très importante. Pour du béton plein, un résultat équivalent entre les deux méthodes est obtenu seulement pour des épaisseurs supérieures à 50 cm.


Selon le § 7 de l'annexe 6 des règles Th - I, pour le calcul de l’inertie journalière, le calcul est réalisé suivant le calcul présenté dans l’annexe A de la norme ou par la résolution matricielle.

Lorsqu’on étudie des composants de « faible épaisseur » (inférieure à 7 ou 8 cm pour une période journalière), d’importantes différences ont été constatées entre les résultats de l’approche matricielle et ceux de l’annexe A. Cette différence est due à une divergence sur le calcul détaillé pour les faibles épaisseurs. En effet, dans certains cas, les valeurs fournies par l’approche matricielle sont impossibles. Par exemple, pour 1 mm de béton sur une période d’un jour, on obtient dans le premier cas 50 fois plus que la capacité thermique du matériau avec l’annexe A. Par conséquent, pour certaines épaisseurs qui sont fonction de la période d’étude, (plus celle-ci est importante, plus l’épaisseur sera grande), les résultats donnés par l’annexe A doivent être adoptés pour les faibles épaisseurs.


Par défaut, lorsque vous choisissez un calcul automatique de l'inertie quotidienne, le calcul est réalisé par la méthode simplifiée. Vous pouvez cependant définir un calcul matriciel fin pour une composition choisie en cliquant sur celle-ci dans la liste (elle est alors notée en marron).

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Si, lors des calculs, le message "La surface est négative ou égale à zéro et ne peut servir de référence pour le calcul de l’inertie" s'affiche, cela signifie que, pour le calcul automatique de l'inertie de certains groupes, certains étages ayant des surfaces nulles (plancher supprimé ou des pièces exclues du calcul RT), alors cet étage ne pourra pas servir de référence. En effet, la norme NF EN ISO 13786 utilise un des niveaux de référence pour calculer l'inertie par m². Ce message est donc informatif et ne bloque pas les calculs.


6 Les caractéristiques de géométrie

Celle-ci sont, soit calculées automatiquement par le Modeleur durant la procédure d'export vers Pleiades Editeur, soit forcées par l'utilisateur en cliquant sur l'option "manuel".

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6.1 La SHAB et la SURT

La SHAB et la SURT servent à définir les scénarios conventionnels utilisés par le calcul réglementaire. La SURT permet également de calculer la SHONRT réglementaire pour les usages autres que d'habitation.


Suivant l'arrêté du 26 octobre 2010, la SHAB est définie pour tout bâtiment ou partie de bâtiment à usage d’habitation.

La surface habitable d’un logement est définie par l’article R.* 111-2 du code de la construction et de l’habitation. La surface habitable d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment est la somme des surfaces habitables des logements le constituant.


Suivant l'arrêté du 26 octobre 2010, la SURT est définie pour tout bâtiment ou partie de bâtiment à usage autre que d’habitation.

La surface utile d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment au sens de la RT, la SURT, est la surface de plancher construite des locaux soumis à la réglementation thermique, après déduction des :

  • surfaces occupées par les murs, y compris l’isolation ;
  • cloisons fixes prévues aux plans ;
  • poteaux ;
  • marches et cages d’escaliers ;
  • ébrasements de portes et de fenêtres ;
  • parties des locaux d’une hauteur inférieure à 1,80 m ;
  • parties du niveau inférieur servant d’emprise à un escalier, à une rampe d’accès ou les parties du niveau inférieur auquel s’arrêtent les trémies des ascenseurs, des monte-charges, des gaines et des conduits de fumée ou de ventilation ;
  • locaux techniques exclusivement affectés au fonctionnement général du bâtiment et à occupation passagère.


Depuis votre saisie Modeleur, Pleiades Éditeur propose des valeurs de SHONRT pour les usages d'habitation et de SURT pour les usages autres. Les valeurs proposées correspondent à la somme des surfaces utiles pièces qui le compose.

Si vous modifiez votre zonage dans Pleiades Éditeur , vous devez relancer le calcul à partir du bouton Récupérer à partir de la SHAB de calcul automatique.


La surface utile des pièces calculée depuis le Modeleur est la surface de plancher construite des locaux, après déduction des :

  • surfaces occupées par les murs, y compris l’isolation ;
  • cloisons fixes dessinés.


Vous pouvez corriger manuellement la SHAB/SURT ou les surfaces utiles des pièces pour déduire les:

  • poteaux ;
  • marches et cages d’escaliers ;
  • ébrasements de portes et de fenêtres ;
  • parties des locaux d’une hauteur inférieure à 1,80 m ;
  • parties du niveau inférieur servant d’emprise à un escalier, à une rampe d’accès ou les parties du niveau inférieur auquel s’arrêtent les trémies des ascenseurs, des monte-charges, des gaines et des conduits de fumée ou de ventilation ;
  • locaux techniques exclusivement affectés au fonctionnement général du bâtiment et à occupation passagère.

Il est également possible pour chaque pièce de redéfinir sa surface utile ou d'exclure sa surface du calcul automatique de la SHAB/SURT.

6.2 Le volume

Depuis votre saisie Alcyone, Pleiades propose une valeur de volume du groupe. La valeur proposée correspondent à la somme des volumes des pièces qui le compose.

Si vous modifiez votre zonage dans Pleiades Editeur, vous devez relancer le calcul à partir du bouton Récupérer à partir du volume des pièces de calcul automatique.


Le volume des pièces calculé depuis le Modeleur prend en compte les surfaces utiles des pièces, les hauteurs sous plafond et les éventuelles pentes de toit de votre saisie. Vous pouvez éventuellement corriger manuellement le volume du groupe ou des pièces dans Pleiades Editeur.

6.3 Le Delta hauteur baies

Cela correspond au §7.15.3.3 de la méthode Th-BCE.


Le Delta Hauteur baies (noté Httf dans la méthode) est à la hauteur pour le tirage thermique, définie à l’échelle du groupe et correspond à différence d’altitude entre le point le plus bas de l’ouverture la plus basse et le plus haut de l’ouverture la plus haute pouvant communiquer sans obstacles dans un groupe.


La valeur est employée pour quantifier le tirage thermique intervenant dans la surventilation par ouverture des baies. La surventilation par ouverture des baies est un moyen de rafraîchir de manière passive un bâtiment, lorsque les paramètres de températures le permettent. Elle obéit à une modélisation temporelle du ratio d’ouverture des baies en fonction de tout un ensemble de facteurs, qui sont traités dans la fiche « gestion/régulation de l’ouverture des baies ».

  • Pour les maisons individuelles, l’utilisateur saisit la différence d’altitude entre la partie inférieure de l’ouvrant le plus bas et la partie supérieure de l’ouvrant le plus haut du groupe.
  • Pour les groupes dont la différence d’altitude entre la partie inférieure de l’ouvrant le plus bas et la partie supérieure de l’ouvrant le plus haut est supérieure à 4 m, on saisit également cette valeur (limitée à 15 m).
  • Dans les autres cas, la valeur est conventionnelle, égale à 1,5 m.


Depuis votre saisie Modeleur, Pleiades Éditeur propose des valeurs de httf. Les valeurs proposées correspondent directement à votre saisie. Son calcul depuis Alcyone est effectué sur les hypothèses suivantes:

  • Pour un usage d'habitation individuel (usage 1), le Httf correspond directement à la différence de hauteur entre les deux baies ouvrables la plus haute et la plus basse du groupe.
  • Pour les autre usages, on fait l'hypothèse que les portes intérieures constituent des obstacles. Httf du groupe correspond donc à la la plus grande différence de hauteur entre les deux baies ouvrables d'une même pièce. Si des pièces sont fusionnées à l'export, le httf prendra en compte cette fusion.


Si vous modifiez votre zonage, vous devez corriger ce paramètre manuellement. Si vous saisissez des valeurs supérieures à 15 mètres, votre saisie sera automatiquement corrigée par le Modeleur.